2022_05_12 Comcom : Sophie Oberbach - le-thillot.com : l'actualité gratuite du Thillot et Environs

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HAUTE MOSELLE
Sophie Oberbach : une mission essentielle
Arrivée à la Comcom le 11 mars dernier sur un poste financé à 50% par le Parc des Ballons, Sophie Oberbach (prononcez Oberbar, à l’allemande ou l’alsacienne !) a pour mission de créer un ABC « Atlas de la Biodiversité Communale » sur les huit communes du territoire. Une « mission-nectar » pour cette scientifique titulaire d’une licence de biologie et d’un master au titre long comme le bras, qu’elle résume avec un seul terme : écologie. « Je me méfie assez de ce terme » commente-elle d’emblée « S’il désigne cette science qui étudie les interactions des êtres vivants entre eux et avec leur milieu, il a été pas mal desservi sous l’action d’écologistes radicaux qui mettent quelque peu à mal l’image de projets qui peuvent être mis en œuvre dans le cadre de la nécessaire protection de l’environnement et de la biodiversité ».
Reçue par l’ensemble des mairies de Haute Moselle, Sophie commente avec le sourire l’accueil chaleureux et attentif que chacun d’entre eux lui a réservé lors de ces entretiens. « J’ai bien évidemment exposé mon rôle ainsi que le fait que de nombreux acteurs seraient parties prenantes de ce projet et que, s’il aboutira à des recommandations, il ne pourrait s’agir en aucun cas d’obligations réglementaires ! ».
Une démarche de longue haleine dont la fin est programmée pour mi-2023 et qui va s’appuyer sur des relevés de terrain.
Conservation de la vie
« Nous allons définir des zones spécifiques sur lesquelles il sera question d’identifier la flore et la faune présente, hors ce qui est déjà suivi de près » précise-t-elle « L’habitat sera également concerné, dans la mesure où il s’agit de l’un des nombreux paramètres entrant dans le vaste panel des interactions à prendre en considération dans le cadre de la protection de la biodiversité, dont la qualité n’a rien de moins pour enjeu que d’offrir un environnement propice à la conservation de la vie, y compris bien évidemment celle des êtres humains ». La création de cet « Atlas de la biodiversité » s’appuiera, quand elles existent, sur d’anciennes études menées par des organismes scientifiques régionaux, afin de les mettre à jour et mesurer les évolutions, ainsi que la mobilisation d’un public volontaire, particuliers et associations, dont la forme reste à définir. Une étude qui ambitionne également une dimension de sensibilisation afin de faire prendre conscience des enjeux fondamentaux de la préservation de la biodiversité. « Il sera de plus question de mettre en œuvre des actions de découverte et de sensibilisation en direction des écoles » ajoute-t-elle « Car de la qualité de la nature dépendent de grands enjeux, notamment l’évolution du climat ou la qualité de vie ».
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