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Santé

Allez, au bouleau !!!

Le printemps arrive. C’est le bon moment pour se remettre en forme après l’hiver. La sève de bouleau est une véritable « potion magique ».

Avec l’arrivée du printemps, la nature se réveille. Quand on a la chance d’habiter dans une région où la nature est aussi généreuse que bienfaisante, on aurait tort de se priver de ses bienfaits. Si la cure de pissenlits (agrémentée de lardons grillés, de croûtons et de rondelles d’œufs cuits dur, le tout accompagné d’une chaude « meurotte ») est bien connue dans nos régions pour nettoyer le corps, une bonne cure de sève de bouleau présente également de nombreuses vertus. Les 2 peuvent d’ailleurs être menées conjointement sans aucun problème.

 
Durant cette période, ce sont en moyenne 200 litres de sève quotidiens que le bouleau produit.  Ce liquide, légèrement sucré, contient de nombreux minéraux : du magnésium et du lithium agissant comme régulateur de l’humeur et permettant de combattre les petites dépressions, du silicium pour doper les articulations et la solidification des os, du potassium bienfaisant pour le cœur et la circulation sanguine, du calcium et du phosphore qui renforcent dents et os, de la vitamine C et du sélénium,  deux antioxydants efficaces pour contenir les effets néfastes des radicaux libres.
La sève de bouleau contient également de nombreux oligo-éléments, comme le cuivre, le fer, le manganèse et le zinc. C’est un excellent nettoyeur de toxines et de l’aluminium, véritable poison omniprésent dans notre quotidien, que des chercheurs britanniques soupçonnent de favoriser l’apparition et la diffusion de cancers dans le corps.

Pour le récolter, le moyen le plus simple - et très peu onéreux - consiste à « brancher » l’arbre. Il faut dans un premier temps un tuyau (qualité alimentaire) d’environ un mètre et une bouteille en verre. A une cinquantaine de centimètres du sol, creuser un trou d’environ 3 centimètres de profondeur à la perceuse, d’un diamètre équivalent à celui du tuyau de plastique. De ce trou coulent rapidement quelques gouttes du précieux liquide. Enfoncer une extrémité du tuyau dans ce trou. L’autre extrémité est placée dans une bouteille dont le rôle sera bien évidemment de stocker la sève. La bouteille doit être fermée aussi hermétiquement que possible. La meilleure solution consiste à faire un trou du même diamètre dans le bouchon. La récupération du précieux liquide peut se faire quotidiennement et la « récolte » s’étale sur environ 3 semaines, jusqu’à l’apparition des premières feuilles sur l’arbre. A la fin de la récolte, ne pas oublier de colmater le trou dans le tronc de l’arbre avec une cheville de bois pour favoriser la cicatrisation de cette mini-plaie.

Il est conseillé de consommer la sève de bouleau à raison d’un grand verre le matin à jeun. La sève non consommée est à conserver au frais, afin d’éviter la fermentation.
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