2019_10_08 ramonchamp scaphandrier - le-thillot.com : l'actualité gratuite du Thillot et Environs

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RAMONCHAMP

Scaphandrier d’eau de vaisselle…
Qui ne connaît pas cette expression : « scaphandrier d’eau de vaisselle », l’une des insultes favorites du capitaine Haddock cher à Tintin. En l’occurrence, ce n’était pas dans l’eau de vaisselle, mais bien pire encore que le scaphandrier commandé par la commune a plongé, mais dans l’eau du bassin d’oxygénation de la station d’épuration. Une opération pour le moins peu ordinaire…
En cause, le fonctionnement de l’une des deux turbines, dont la cheminée n’était plus ancrée comme il se doit. Parmi les solutions potentielles, François Cunat, en accord avec les techniciens communaux, avait choisi de repousser l’hypothèse de la vidange du bassin qui reçoit des eaux usées et qui a besoin de fonctionner en permanence. Il avait également rejeté l’idée de faire venir une station mobile permettant la continuité de service. La troisième solution consistait à solliciter une équipe de plongeurs spécialisés pour faire un diagnostic et, si possible, réparer.
Une « malfaçon ! »
Bien lui en a pris. A tâtons dans l’obscurité des eaux opaques du bassin, le scaphandrier a détecté un problème de fixation de la cheminée de la turbine en cause. N’étant fixée au sol que par un seul goujon par point d’attache, au lieu de deux comme cela aurait dû être le cas, les écrous s’étaient desserrés. « C’est une malfaçon évidente ! » commentait le premier magistrat. Le scaphandrier a donc entrepris de resserrer les boulons et, mieux que cela, a doublé les fixations de cette cheminée. Une journée de travail efficace qui, si elle va générer une facture à hauteur de la spécialisation pointue de l’équipe alsacienne, n’en demeurera pas moins très loin de celle qui aurait pu être générée par le choix de l’une des autres solutions…
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