2019_09_06 Vol libre le Ménil - le-thillot.com : l'actualité gratuite du Thillot et Environs

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LE MENIL

Valentin, un nouveau « cador » guédon
Ce dernier week-end, l’association chère à Martial Gehin proposait une nouvelle occasion de découvrir le parapente. Novices ou ayant déjà volé, l’occasion était belle pour les amateurs de belles sensations de « s’envoyer en l’air » et profiter de la vue imprenable lors de ce vol au départ de la Tête des Renards. Un week-end « ordinaire » pour toute l’équipe qui en a profité pour passer un moment très convivial autour du repas concocté par Christian et Marina Menudier au chalet des associations.
Très loin de là, ce week-end a de plus été marqué par une nouvelle grosse « perf » de Valentin Gilet qui terminait sur le podium de la compétition qui se déroulait à Aksaray, en Turquie. Une épreuve qui, si elle a vu le sixième et dernier vol annulé suite au crash d’un pilote turc qui y a laissé la vie, permet au jeune guédon de s’ouvrir en grand les portes des épreuves de la coupe du monde l’année prochaine, avec les premiers vols programmés dès le mois de mars au Brésil.
Âgé de vingt ans – « Il est né le 11 août 1999, le jour de l’éclipse totale de Lune » se souvient Sophie sa maman – le jeune prodige rejoint donc le haut de l’affiche des « cadors guédons » aux côtés de Clément Noël et autres Claire Vannson-Mougel et Paul Brasme, qui portent très haut, au niveau international, les couleurs de la cité.
En pôle espoirs à Font Romeu
« Branché » dès l’âge de 7 ans et volant d’abord en biplace, le jeune parapentiste n'a pas trainé pour prendre seul les commandes de son aile, puisqu'il est devenu autonome dès atteint l’âge de 16 ans, année qui l’a également vu intégrer le seul pôle sport études de France à Font Romeu, la station pyrénéenne.
Aujourd’hui en fac de maths dans les Alpes, il conjugue ses études et sa passion et participe à nombre de compétitions qui lui permettent de voyager et découvrir des « spots » de rêve au niveau planétaire qui lui permettent de se mettre plein les yeux et la tête de paysages somptueux, comme en témoignent les quelques photos ci-dessus.
Des moments bien évidemment suivis avec grande attention par Sophie, Martial… et tant d’autres !
Rappelons également que Valentin n’est pas le seul « cador » parapentiste à avoir fait ses premiers pas au Ménil, puisque Sébastien, le fils du président a créé son école de la discipline dans le Vercors.
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