2018_08_17 Feux d'artifice étang de Chaume - le-thillot.com : l'actualité gratuite du Thillot et Environs

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FEUX D’ARTIFICE

La grande foule au rendez-vous
« En cinq éditions, c’est la première fois que nous n’avons pas la pluie ! » en une phrase et un grand sourire, Michel Villaume résumait la situation de ce cru 2018 des feux d’artifice à l’étang de Chaume. Les conditions étaient donc idéales pour que le public soit au rendez-vous. Il l’a été ! Tranquillement, la foule a pris possession des abords de l’étang à mesure que l’heure du spectacle pyrotechnique approchait. Un spectacle préparé de main de maîtres par les artificiers du jour : André, Marius, Damien, Alain et Fabien. Un embrasement du ciel ponctué par une salve d’applaudissements nourris dès la fin du bouquet final.
Préalablement, l’équipe d’Anim’Thillot était à pied d’œuvre pour gérer la buvette et la petite restauration, après s’être donné le temps d’installer les chapiteaux, la piste de danse, les tables, bancs, friteuse et autre barbecue avec la précieuse complicité des services techniques communaux.
L’un des chapiteaux était réservés à l’orchestre « Les Maudites Blouses » qui superbement assuré l’ambiance musicale de la soirée.
« Clap de fin » pour « Dédé » et Marius
Pour deux des artificiers, André Cadé et Marius Peduzzi, il s’agissait en la circonstance du dernier tir. Les deux compères ramoncenais tiraient leur révérence au terme du spectacle pyrotechnique du jour. Un « clap de fin » après pas loin de 50 années de service pour « Dédé » Cadé qui a débuté sa carrière en 1969, année où il a rejoint les rangs des pompiers. Quant à Marius Peduzzi, qui avoue lui-même être un « touche à tout », cet épisode a mis fin à 13 années de service, ayant été formé alors qu’il était âgé de 69 ans. Et les deux retraités artificiers se remémorer quelques souvenirs, notamment de cette époque où la mise à feu se faisait avec des briquets ou des becs de gaz reliés à une petite cartouche camping-gaz… Au terme de cette carrière, les souvenirs sont nombreux, mais aucune nostalgie. « Nous avons fait ce choix, donc pas de regrets » confiaient-ils « De toutes façons, nous restons bien évidemment à disposition si on nous appelle : quand on est artificier, c’est pour la vie ! »
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