2018_07_25 Guy Bertrand 2 - le-thillot.com : l'actualité gratuite du Thillot et Environs

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RENCONTRE

Guy Bertrand : une affaire de voitures qui roule ! (2/2)
Si les affaires tournent bien, en liaison avec la recherche constante de nouveaux défis à relever (voir publication d’hier), Guy Bertrand n’en cultive pas moins cette philosophie au plan sportif.
Un cadre où les montées d’adrénaline remplacent les tableaux informatiques, mais restent au service de cette capacité d’analyse et d’adaptation que tout chef d’entreprise se doit de posséder.
C’est ainsi qu’il a décidé de revenir à ses premières amours : la  compétition automobile, qu’il a repris après une interruption de 18 ans…
Après avoir mis fin à ses activités sportives automobiles et délaissé la Clio groupe A qu’il pilotait en compagnie de son fils Christophe – il avait alors 43 ans - afin de pouvoir se consacrer à ses affaires, Guy Bertrand a remis le casque et les gants sport en 2015, la soixantaine atteinte.  Et s’il a laissé Christophe sur le côté, « Pas question de prendre des risques inconsidérés : je gère plusieurs affaires avec mon fils ! » Guy Bertrand s’est trouvé un nouveau co-pilote, ou plutôt une nouvelle co-pilote en la personne de Laurence Duchanoy. Et le courant passe particulièrement bien pour faire « sortir les tripes » de la Mégane groupe N que Guy avait racheté quelques années auparavant à Eric Mauffray après qu’il l’ait pulvérisée au cours d’un rallye et qui dormait dans un garage. En terminant sur le podium du rallye de la Plaine pour sa première sortie, Guy Bertrand a prouvé qu’il en avait toujours sous le pied !
20 kilos de perdus !
Guy Bertrand ne limite pas sa pratique sportive à la compétition automobile. Fervent adepte du VTT, il raconte en se bidonnant  cette anecdote croustillante qui lui a fait remonter en selle : « Un jour, une cliente m’avertit qu’un homme vient de me piquer un autoradio. Je l’interpelle, mais il prend aussitôt la fuite. Je me mets à courir à ses trousses, mais après quelques dizaines de mètres, je suis obligé de m’arrêter, le souffle court, je n’en pouvais plus. C’est à ce moment que j’ai compris que je devais me remettre à faire du sport. J’ai ressorti mon VTT et je pratique aujourd’hui régulièrement avec le club de Fresse. Du coup, j’ai perdu 20 kilos ! ». Pour la petite histoire, le voleur a été coincé par la gendarmerie avec, non pas un, mais deux autoradios !
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